L’art in vitro à Sainte-Thérèse

20160628_210703_resized.jpgCet été au centre-ville de Sainte-Thérèse, dans le cadre des festivités et spectacles : Le village m’allume, Praxis art actuel présente un nouveau parcours vidéo intitulé : L’art in vitro, réunissant cinq artistes de la relève dans une programmation originale et vivante, sélectionnée par Miguel Raymond et Pascale Malaterre, sur une idée de Martin Champagne.

Faites une belle sortie cet été, venez déambuler parmi les cafés, bistros, bars, restaurants et boutiques du village de Sainte-Thérèse en suivant notre parcours de visionnement vidéo et œuvre d’art présenté dans les vitrines des commerçants, une formule unique au Québec. L’exposition extérieure sera visible tout l’été, du 1er juillet au 28 août. Aucun frais d’admission. L’expérience de visionnement commence à l’obscurité, dès la tombée du jour. Veuillez prendre note que les présentations se font surtout les soirs vers les fins de la semaine (jeudi-vendredi et samedi), les commerçants vivent au rythme du centre-ville et donc la plupart sont fermés les dimanche, il n’y a pas de présentation.

Programme et parcours :

L'art in vitro

1- Restaurant Campagna, 26 rue Turgon.
JEAN-SÉBASTIEN VAGUE, Imitations populaires (Plaza Sainte-Thérèse),    2016, bande vidéo 5 :58 min.

2- Épicerie fine Les Marchands de Bières, 16 rue Turgeon
GUILLAUME MARIN, Pourquoi tu n’aimes pas les fleurs ?, 2016, bande vidéo et bande sonore, 1 :52 min Gagnant 2016 du festival Dérapage.

3- Librairie Sainte-Thérèse. 1, rue Turgeon, vitrine de la rue Blainville Est.
VINCENT ÉTHIER, Sans titre, 2016, bande vidéo et bande sonore, 1 :57 min. Gagnant 2014 du festival Dérapage.

4- Restaurant Arousse, 2 rue Blainville Ouest.
GUILLAUME PASCALE, Instant focal, 2016, bande vidéo et bande sonore, 3 :59 min

5- Restaurant Pomme Frite / Burger gourmet, 13 rue Blainville Ouest.
FEDERICO URIBE, Boîtes lumineuses, 2016, matériaux mixtes.

L’art in vitro est un projet qui a bénéficié du soutien financier de la ville de Sainte-Thérèse. Par le biais de ce projet, Praxis propose une animation originale du centre-ville, dans une perspective de développement appuyée par le Groupement des Entreprises de Sainte-Thérèse (GEST). Le centre Praxis remercie toutes les personnes et bénévoles sans qui cet événement n’aurait pu être possible : Mme Anne-Marie Larochelle, agente de développement culturel et Mme Francine Pétrin, directrice du service des arts et de la culture à la ville de  Sainte -Thérèse, Mme Caroline DuPaul, chargée de projet à la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-de-Blainville, M. Stéphane Rose, propriétaire du restaurant Campagna, M. Elias Dib, propriétaire du restaurant Arousse, Dino de chez Pomme Frite Burger gourmet, M. Luc Lavoie, propriétaire de la librairie Sainte-Thérèse, Messieurs Charleric et Patick des Marchands de bières et messieurs Jean-Philippe Fauteux et Francis Théberge du festival Dérapage.

 

 

Francys Chenier : Notes sur la mélodie des choses

F Cheneir par genevievemasse-96

Présentation-performance gratuite : 2 juin 2016, 18h à 19h30 au musée Joseph Filion, situé au 6 rue Blainville Est à Ste-Thérèse. Navette gratuite, sans réservation : départ du métro Ave du Parc à Mtl à 17h00 Retour : départ du Musée à 20h00, retour au métro du parc vers 21h00.

Lors de son laboratoire-résidence du Bloc 9, l’artiste Francys Chenier a lancé un appel à la participation aux résidents de Ste-Thérèse et de sa périphérie afin de découvrir et parcourir avec eux leur bibliothèque personnelle. Il a rencontré ces bibliophiles dans leur domicile afin de discuter des livres, de leurs histoires, leurs significations. L’artiste s’intéressais au parcours de vie qui y était imprégné, notais les titres et les anecdotes que les gens lui partageaient. À partir de ces informations, Chenier réalisera également des cartographies géopoétiques ; des cartes constellées de livres et de ses passionnés. Malléables et mobiles, elles flotteront, elles voleront, immenses dans l’atmosphère faisant de ces solitaires une nouvelle communauté. Praxis vous invite donc le 2 juin 2016 à venir entendre et voir les résultats de ce laboratoire en une performance présenté par l’artiste Francys Chenier dans le cadre chaleureux du Musée d’histoire populaire Joseph Filion à Ste-Thérèse.

Qui percevrait toute la mélodie serait tout à la fois le plus solitaire et le plus lié à la communauté. Car il entendrait ce que nul n’entend, et ce pour l’unique raison qu’il comprend en son achèvement ce dont les autres, tendant l’oreille, ne saisissent que d’obscures bribes. – Rainer Maria Rilke

Si d’une [bibliothèque] on fait un poème, il n’est pas rare que les plus intenses contradictions viennent nous réveiller, comme dirait le philosophe, de nos sommeils dans les concepts, et nous libérer de nos géométries utilitaires. La [bibliothèque] conquiert sa part de ciel. Elle a tout le ciel comme terrasse. … les espaces qu’on aime ne veulent pas toujours être enfermés! Ils se déploient. On dirait qu’ils se transportent aisément ailleurs, en d’autres temps, dans des plans différents de rêves et de souvenirs. – Gaston Bachelard

Francys Chenier vit et travaille à Montréal. Il détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques (2006-2010) et une maitrise interdisciplinaire en art (2012-2015) de l’École d’art de l’Université Laval. Il reçoit une bourse de soutien à la diffusion de Première ovation, en 2010, une bourse du Fonds de recherche Société et culture (FQRSC), en 2013 et la bourse d’excellence à la maîtrise René-Richard en 2016. Outre plusieurs projets réalisés de manière autonome et clandestine, son travail a été présenté dans le cadre de divers événements tels: Filliou idéal, édition 2015 de VIVA! Art Action (Montréal); Ars memoriae en 2015, au Musée du Bas-Saint-Laurent (Rivière-du-Loup), et en 2013, à Dare-Dare (Montréal); Naviguer les fragments, en 2014, à Regart (Lévis); le projet collectif Loser, en 2011, organisé par Folie Culture (Québec). Il présentait récemment à Artexte Voyage de têtes avec Sylvie Cotton, une performance et une publication issues d’un travail de collaboration avec cette artiste. Signalons également une résidence récente à Est-Nord-Est (Saint-Jean-Port-Joli).

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Jean-Sébastien Vague : imitations populaires (Plaza Ste-Thérèse)

Projection et lancement : 15 mai 2016, 16h à 19h au bar-billard Le Super 8,

situé dans la Plaza Ste-Thérèse au 300 rue Sicard à Ste-Thérèse.

Navette gratuite, sans réservation : départ du métro Ave du Parc à Mtl à 15h00

Retour : départ du Super 8 à 19h30, retour au métro du parc vers 20h30

Jean-Sébastien Vague présente, au bar-billard Le Super 8 à Ste-Thérèse, le résultat de ses recherches réalisées dans le cadre du Bloc 9 des laboratoires-résidences de Praxis art actuel. Pour l’occasion, le duo a investi un lieu bien connu des citoyens de la ville, la Plaza Ste-Thérèse.  Malgré sa notoriété, ce centre commercial est pourtant peu fréquenté : boutiques fermées, couloirs quasi déserts, mobilier vétuste, de sorte que le Centre de prélèvements du CSSS Thérèse-De Blainville et divers services gouvernementaux y ont désormais leurs installations, assurant un achalandage aux quelques commerçants encore ouverts. La Plaza Ste-Thérèse devient en quelque sorte une grande salle d’attente, un lieu de flânage… malgré l’interdiction de flâner toujours affichée.

Poursuivant un travail performatif orienté sur la construction identitaire et la perte d’originalité, Jean-Sébastien Vague a observé les gestes des flâneurs afin de produire un guide des standards comportementaux de la Plaza Ste-Thérèse. Les gestes les plus communs ont été répertoriés, schématisés, et appris par les artistes, pour ensuite être exécutés l’un à la suite de l’autre dans une lente chorégraphie désincarnée de l’attente. Cette pratique simplifiée du flânage prend la forme d’une vidéo où le duo exécute méticuleusement une visite type de la Plaza Ste-Thérèse, dans un décor minimal rappelant vaguement celui du centre commercial. Une manière absolue de se fondre aux visiteurs de la Plaza, de devenir un citoyen laurentien incognito. Jean-Sébastien Vague s’intéresse ainsi à la dynamique entre comportement et contexte. Tandis qu’un dysfonctionnement est à l’origine de la transformation d’un lieu typiquement destiné à la consommation, les postures, les comportements et les normes s’en trouvent également renouvelés.

Jean‐Sébastien Vague est un duo fondé en 2008 par Jade Barrette et Sophie Rondeau. Véritable laboratoire identitaire, le duo met en œuvre des stratégies performatives inscrites dans le vécu même des artistes afin d’éprouver diverses normes régissant la construction identitaire. Leur travail a pu être vu en France et au Québec, notamment à la Galerie de l’UQAM (2014), au Festival international du film sur l’art (2014), dans le cadre de l’événement Hors pairs présenté par Verticale conjointement avec le festival Viva! Art Action (2013), et au Centre Le Lieu (2015). Détentrices d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM (2014), elles vivent et travaillent à Montréal. Site Web : www.jeansebastienvague.net

 

Exposition Suzanne FerlandL : Onde de choc 3 au 5 février 2016

11-Finlande-2015-SFERLANDLSuzanne FerlandL : Onde de choc 3 au 5 fév 2016

Exposition à la bibliothèque de Sainte-Thérèse,150, boul. du Séminaire

Entrée libre. Mercredi et jeudi : 10h à 21h, vendredi : 10h à 17h.

Panel de discussion et vernissage : Mercredi 3 février 2016 de 18h à 21h.

Dans le cadre de la semaine nationale de la prévention du suicide, Praxis Art Actuel est fier de présenter la suite du travail de Suzanne FerlandL intitulé Onde de choc réalisé en Finlande avec le soutien d’une bourse de résidence de création du Conseil des arts et des lettres du Québec. Elle présentera les résultats de son laboratoire du Bloc 9 effectué cet été chez Praxis art actuel en collaboration avec le centre de prévention du suicide Le Faubourg, organisme régional des Laurentides. FerlandL a créé une installation composée de divers éléments (dessins, sculptures, photos, livres) permettant de partager ses réflexions sur cette problématique en s’attardant plus particulièrement aux endeuillés du suicide.

Commentaires de l’artiste : L’ensemble de l’installation est une écriture dans l’espace. Une écriture sur un sujet délicat, souffrant, tabou, universel : «Le suicide est un phénomène qui n’épargne aucune culture, aucun âge, aucune condition sociale et aucun sexe : qu’y-a-t-il de plus universel et pourtant de plus occulte que le suicide?» (Florian Pennanech). Dans l’installation, sur un des murs, sont épinglées sept feuilles de papier chinois sur lesquelles a été dessinée au crayon graphite une tranche d’arbre reproduisant cernes et écorce. Chacune des feuilles est espacée pour accentuer l’onde reproduite. Les panneaux ne sont épinglés que du haut. À son passage, le visiteur constate que ceux-ci réagissent en se décollant du mur pour adopter un mouvement ondulatoire. Le visiteur contribue ainsi à l’onde en y ajoutant un mouvement. Chacun a le pouvoir de modifier l’environnement, de créer un remous par son action, de soulever l’onde, scrutant sous celle-ci plutôt que de ne demeurer qu’en surface. C’est ce que je vise par mon art-action.

 

Praxis a déménagé !

Tel que prévu, le siège social de Praxis Art Actuel, a quitté son espace à l’édifice Olindo-Gratton le 15 décembre 2015 et occupe maintenant de nouveaux locaux partagés à la Maison du citoyen  à Sainte –Thérèse 37, rue Turgeon.

Ce nouveau lieu, qui rassemble près d’une trentaine d’organismes communautaires, permettra à Praxis de mieux servir les projets artistiques du Bloc et ses activités d’infiltration et d’occupation de l’espace social. Depuis 30 ans, Praxis accueille, accompagne et soutient des artistes en art actuel et produit des événements spéciaux en encourageant les échanges et les collaborations à l’extérieur de l’espace-galerie avec les citoyens afin de stimuler autrement le processus de création : cette vocation itinérante s’affirme davantage avec ce positionnement.

L’adresse postale reste la même (mais un léger changement dans le code postal), mais s.v.p. inscrivez seulement le numéro du casier postal. IMPORTANT : N’ÉCRIVEZ JAMAIS LE NUMÉRO CIVIQUE NI LA NOM DE LA RUE quand vous écrivez le casier postal, ceci afin que vos lettres se rendent à la bonne destination !

PRAXIS ART ACTUEL

C.P. 98549

Sainte-Thérèse

J7E 5R9

 Prière de nous contacter pour prendre rendez-vous en personne à nos bureaux à la Maison du citoyen afin de connaître les disponibilités et horaires.

Expo-vente de Noël de Praxis Art Actuel du 1er au 5 décembre 2015

Logo-plus-clair-copy.jpgExpo-vente Noël 2015 de Praxis Art Actuel

du 1er au 5 décembre 2015

Vernissage mardi 1er déc. 19h00

au 34, Blainville O., Sainte-Thérèse

Vous êtes cordialement invités à l’inoubliable Expo-Vente 2015 de Praxis Art Actuel!

Oui cette année sera inoubliable : c’est la dernière expo-vente qui se tient dans l’édifice Olindo-Gratton, avant le déménagement de Praxis à la Maison du citoyen de Sainte-Thérèse. Pour nous aider à graver nos souvenirs en ces lieux, un cocktail sera servi à l’ouverture de l’exposition le mardi 1er décembre dès 19h00. L’entrée est libre et ouverte à tous, petits et grands ! Cette exposition bénéfice permet de faire connaître les membres artistes du centre, tout en amassant des fonds pour nos activités et pour le déménagement. Une occasion idéale pour acheter un présent original pour Noël, tout en soutenant l’art contemporain ! Vous pourrez en même temps profiter des activités extérieures offertes durant le festival de la Ville de Sainte-Thérèse : Le village devient Maboule.

Nous pouvons accueillir de nouvelles demandes d’adhésion à notre centre lors de cet événement, comme en tout temps. Certaines oeuvres sont exposées et en vente  en ligne, sur cette page même : cliquez sur la fenêtre Pinterest plus bas. Communiquez avec nous si vous voulez acheter une oeuvre par Internet.

Heures d’ouverture de l’expo-vente :

Mardi 1er décembre, vernissage à partir de 19h.

Mercredi à vendredi de 11h00 à 15h00

Samedi 5 décembre de 12h00 à 16h00.

 

Abonnez-vous au tableau Expo-vente de Noël 2015 Praxis Art Actuel de Martin sur Pinterest.
 

Lancement publication de Victoria Stanton à Formats le 3 décembre à 17h.

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Lancement de la publication de Victoria Stanton :  Dépôt de mémoire / Human Encounters Maps

Lancement à la librairie FORMATS, au 2, Sainte-Catherine Est, Montréal, (514) 842-5579.

Jeudi 3 décembre 2015 de 17h à 19h.

Cette publication a été réalisée suite au laboratoire-résidence de Victoria Stanton présenté de mai à novembre 2013 à Praxis art actuel. Elle a été réalisée grâce à l’appui du Conseil des Arts et des Lettres du Québec ainsi que de la ville de Sainte-Thérèse.

Le laboratoire Dépôt de mémoire / Human Encounters Maps consistait en une série de rencontres, une personne à la fois, entre l’artiste, Victoria Stanton, et plusieurs citoyen(ne)s de la Ville de Sainte-Thérèse. Lors de ces échanges, l’artiste a invité le ou la participant(e) à lui faire découvrir, à travers la ville, des lieux ayant une signification particulière. Cette publication, réunissant les photographies, images, réflexions et observations de l’artiste Victoria Stanton et des textes de ses collaborateurs Martin Champagne et Sylvie Tourangeau, témoigne de ces chaleureuses expériences.

Le projet Dépôt de mémoire / Human Encounters Maps se veut un accès naturel (vie/art) à la manifestation tangible d’un lien momentané entre des personnes qui habitent les lieux où l’artiste, elle, est de passage. Comme la bibliothèque est un lieu où les archives les histoires, les romans se retrouvent et se conservent, nous lui avons destiné cette « histoire orale » de la ville de Sainte-Thérèse, une ville vue et vécue à travers les rencontres avec les gens. L’artiste habite la bibliothèque en en faisant son lieu d’ancrage. Elle y puise sa matière inspirante, y ponctue ses réflexions en plus d’entrer en contact avec des résidents. Puis, au fil des expériences vécues, cet endroit à la fois public et privé aura la fonction de la ramener à certaines périodes et évènements de sa propre vie qu’elle met en parallèle avec l’ici-et-maintenant qui se tisse au fil des actes de présence qu’elle pose. Cela a accentué le parallèle entre un lieu physique (la bibliothèque), les documents qui s’y trouvent (sur papier, dans une banque de données physiques et concrètes) et un lieu plus éphémère, soit les échanges qui se font dans le moment présent, dans le verbal, dans le contact humain. (Source : ST et MC).

 

Pascale Malaterre et lancement Espace 111, le 26 septembre à 16h

Vernissage de l’exposition de

PASCALE MALATERRE

Ali.ce ou l’invasion des abeilles vertes

et lancement de ESPACE 111

Le samedi 26 septembre 2015 à 16h. à Praxis, au 34, Blainville O. Sainte-Thérèse. Navette gratuite Mtl : départ du métro du Parc à Montréal à 15h., coin Hutchison et Jean-Talon Retour de la navette vers le métro av. du Parc : départ de Praxis à 20h.

 Détails du lancement de la revue Espace numéro 111  : http://www.espaceartactuel.com/fr  L’exposition sera ouverte au public du mardi 29 septembre au samedi 3 octobre, 12h à 15h.

 « Samedi le 26 septembre, j’écrirai dans l’espace de Praxis : On ne nez pas femme on le devient, à l’imprimante 3D, phrase mêlée à des calligraphies liées par un poème vidéo, le tout entouré de photos témoignant de mon regard particulier sur les détails de différents univers que je traverse. Il s’agit de vous présenter mes derniers travaux : DEJ, des sépultures pour déjections d’imprimante 3D ; 22 photos + sculptures (un alphabet formel de FIG, formes d’indignation générale) + vidéo + peut être une courte perfo interculturelle. En offrant socle à des prises de paroles, entités qui auraient pu rester inaptes à entrer dans le champ du regard, je lutte contre la barbarie, la cruauté de l’exclusion ». – Pascale Malaterre.

De par une solide formation théâtrale (Conservatoire de Montréal de 18 à 21 ans), maitrise en dramaturgie sonore, UQAM, scolarité de doctorat complétée en Études et Pratiques des Arts), ma pratique vidéo/audio/photographique/web, a comme utopie le « criant de vérité » où la fluidité du signe transmédia prime sur l’invention de formes nouvelles. Mes entités issues de la récup’, surprenantes de résilience mémorielle, nous regardent et nous interpellent dans le sens à donner face à ces émotions itinérantes, magnifiées dans leur théâtralité de lutte à la dignité.

Merci à Miguel Raymond pour le montage vidéo, Photosynthèse pour l’impression, Camille Renarhd (Élan d’Amérique) et Anna Takahashi, pour l’entrainement physique et mental, l’équipe de Praxis pour la confiance, la revue Espace pour le déplacement en région et Daniel Brastaviceanu du Fablab Sensorica Échofab et Fablab Inc. Merci à Mohamed Masmoudi et Mouna Saad pour la présence musicale, le risque partagé. Un travail de recherche création soutenu par le CALQ et le CAC en Arts Médiatiques. – Pascale Malaterre, artiste en Arts Médiatiques, Membre de Praxis (élue présidente du C.A, 2015-2017), Réalisatrices  Équitables ( membre cooptée au C.A de 2013 à 2015, Co-Fondatrice du Comité Inter-Culturel) pascalemalaterre.com.